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Ces dimanche 6 et lundi 7 février, Espalion accueille le premier salon professionnel des vins d'Aveyron dans trois lieux emblématiques de la ville. Une première pour les terroirs du Rouergue, qui comptent 5 appellations et forment un groupe à part dans la famille des vins du Sud-Ouest.
C'est peut-être une première en France : tous les acteurs du secteur de la gériatrie départementale, que ce soit le secteur public ou les associations à but non lucratif, en établissements ou à domicile, ont décidé de s'unir pour tirer le signal d'alarme sur la situation de l'accompagnement du grand âge. Et mener des actions communes.
Couteau de Laguiole : Une deuxième demande d'Indication Géographique déposée à l'INPI pour une appellation commune Auvergne-Aubrac.
BARBOTINAGE EN MAURIENNE. Il y a des Aveyronnais à Paris, dans le Languedoc, en Argentine, etc., bref, un peu partout. On les trouve notamment, souvent en compagnie de voisins Cantalous ou Lozériens, en Savoie, où une migration saisonnière, et parfois à plus long terme, les mène à la restauration, mais aussi à d’autres métiers de montanhols : pisteurs-secouristes, perchistes, dameurs. Cédric Lacombe, qui fête le premier anniversaire de sa dameuse-cantine d’altitude, a réuni quelques-uns d’entre eux à Valmeinier, en Maurienne.
Frédéric Salé, le bottier saint-cômois, vient d'obtenir le label “Entreprise du Patrimoine Vivant”. Ce label, "une marque de reconnaissance de l’Etat pour distinguer des entreprises françaises aux savoir-faire d’excellence", est attribué pour 5 ans. Il concerne environ 1.490 entreprises en France dont 26 en Aveyron, 5 dans le Cantal et 1 en Lozère.
Le deuxième fromage aveyronnais derrière le Roquefort est un transfuge dont la production est presque exclusivement destinée à l’export. Dans le Sud de l’Italie, le “Rodez”, vrai-faux parmesan français, parfume depuis un demi-siècle la cuisine des Pouilles : dans cet insolite jumelage gastronomique franco-italien, il incarne le “bien-être méditerranéen”, jusque dans les spots TV.
Esclavage, crise de 1929, consumérisme… il y a de multiples explications à la naissance de cet événement venu d’outre-Atlantique. Arrivé en France en 2013, cette action commerciale débutera vendredi 26 novembre. Même si de nombreuses enseignes ont déjà lancé un pré-Black Friday.
Ces 12, 13 et 14 novembre auront lieu à Saint-Côme d'Olt les 10 es Rencontres des Cépages Modestes. Organisées par l'association éponyme, créée en 2011 par Philippe Meyer, elles fêteront également leur dixième anniversaire. L'avant-garde confidentielle que représentaient à l'époque les initiateurs des “rencontres” est devenue la tendance vinicole française en vogue.
Tradition. Comme chaque année à Toussaint, les chrysanthèmes vont fleurir la grande majorité des caveaux du Nord-Aveyron et d'ailleurs, et donner de la couleur aux cimetières, qui connaissent une importante affluence à cette occasion. Une tradition qui représente un surcroît d'activité pour les horticulteurs, comme à Saint-Côme aux Serres de Boralde, chez Benjamin Vayssade.
Vendredi 10 et samedi 11 septembre dernier, la commission qualité de l'association des Plus Beaux Villages de France était réunie à Saint-Côme pour plancher sur des demandes d'entrée et des maintiens dans l'association.
Avec la disparition brutale d'André Verdeille, l'Association de Sauvegarde du Vieux Saint-Côme perd un ami et un membre apprécié de tous, mais également une mémoire vivante de notre village.
Après des années passées à Malet, qui en avaient suivi d’autres, également nombreuses, passées à enseigner à Espalion, sœur Anne-Marie quitte, en ce début septembre, le couvent, Saint-Côme et l’Aveyron : elle part pour une “retraite” que l’on imagine forcément active dans une autre maison des Ursulines, à Toulouse.
Tout vient à point. Du vin de Saint-Côme en bouteilles, on n’en avait pas vu, pas bu, depuis que Frédéric Vassal, après quelques d’années d’exploitation, a vendu ses vignes des coteaux de Malet à Damien Delétang. C’était en 2016. Depuis, les aléas climatiques et les choix du nouveau vigneron, originaire du Saumurois, n’avaient pas donné de flacons. C’est aujourd’hui chose faite avec “Sous-Tempête”, le fruit de la récolte 2019, mise en bouteilles en août 2020 et (enfin) disponible.
Suite au dépôt d'une demande d'IG (Indication Géographique) “Couteau de Laguiole” par un syndicat de couteliers aveyronnais, le dossier a fait l'objet d'une première synthèse par l'INPI (Institut National de la Propriété Intellectuelle).