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La réforme dont on parle tant ne concernera pas tout le monde : après 42 années passées au sein de l'entreprise de couverture Bancarel et Fils, Guy Vayssat, soixante ans, va pouvoir profiter d'une retraite bien méritée. Les truites et autres girolles n'ont plus qu'à bien se tenir.
Ce vendredi 3 février, l'assemblée de l'Aveyron se réunit pour valider le budget primitif du département, qui s'élève à 435 millions d'euros, en hausse sur le plan des dépenses, mais également sur celui des recettes. Pour Arnaud Viala, président, «la stratégie ambitieuse et innovante du département permet de contenir les dépenses malgré l'inflation».
Vendredi 27 janvier, les commerçants espalionnais ont fêté la millième carte de fidélité de “Rue d'Espalion” dans la boutique Optique d'Olt, où la carte a été créée pour Edmond Bouloc, son titulaire, qui a gagné 100 euros.
Entre Espalion et Saint-Côme, Françoise et Gérard Fages sont aux petits soins pour la clientèle du Relais de Boralde depuis 36 ans, mais l'aventure a commencé il y a plus d'un demi-siècle pour les parents de Françoise, Mimi et Jacques Moisset, qui ont pris en 1971 les rênes de ce petit coin de paradis qui parle à plusieurs générations.
C’est un livre passionnant car écrit par des passionnés qui a été publié en décembre dernier par la bibliothèque d’Entraygues et le Bulletin d’Espalion. Il retrace l’histoire du pont de Truyère à Entraygues, l’un des plus anciens de la région, au fil de textes écrits à la première personne par… le Pont lui-même, personnage principal de l’ouvrage.
Après quelques chutes isolées courant décembre et début janvier, la neige était annoncée pour cette semaine, et elle est au rendez-vous, pour l'instant au-dessus de 600 mètres, le Cantal et la Lozère étant placés en vigilance orange par Météo France.
Samedi 7 janvier dernier, à la salle des fêtes, Bernard Scheuer, maire, entouré du conseil municipal, présentait ses vœux aux Saint-Cômois. Les premiers depuis 2020.
Outre son église à coupole qui lui donne une silhouette particulière, Saint-Saturnin-de-Lenne possède un riche patrimoine économique et humain. Il ne manquait plus qu'un bar-restaurant dans cette commune dynamique située à quelques minutes de l'A75. Une lacune qui devrait bientôt être comblée : la commune procède à la rénovation intégrale d'un local et cherche un porteur de projet pour y créer un fonds de commerce.
L'évacuation de la foreuse de 27 tonnes : une opération de précision télécommandée...
Vendredi 9 décembre, un mois après l'installation des premiers praticiens, la maison médicale de Saint-Côme était inaugurée officiellement par le préfet Charles Giusti, qui faisait sa première visite sur le territoire intercommunal. Il était entouré d'un beau parterre d'élus.
Initiée en juillet 2020, l'opération d'adressage s'est achevée concrètement fin septembre par l'envoi d'un courrier aux Saint-Cômois concernés par la modification de leur adresse. De nombreux habitants ont découvert en se rendant en mairie la nature du changement, parfois simplement de numéro, parfois modification du nom de la rue, ou encore changement total comme pour la rue de l'Église, devenue rue Saint-Damien, ou encore Lévinhac, dont le nom a disparu.
Mardi 18 octobre, on a pu l’entendre sur France Inter dans les Carnets de Campagne de Dorothée Barba, à 12h30, mais en temps normal, c’est elle qui tient le micro : depuis bientôt trois ans, Lola Cros nous fait finter l’Aveyron avec les oreilles. La troisième saison de “Finta !”, son podcast*, débute samedi par un entretien sonore avec André Valadier.
À l’issue d’une riche saison touristique, Valérie et Damien, les nouvelles têtes de La Pause, le snack de l’avenue d’Aubrac, et de l’épicerie qui lui fait face, ont fêté leur installation à Saint-Côme en présence de nombreux clients et voisins.
L’assemblée générale de l’association pour la Renaissance du Vieux-Palais d’Espalion s’est tenue dimanche dernier sur fond d’incertitude quant à l’avenir. Tout en rappelant que l’association souffle cette année ses 30 bougies, Philippe Meyer a fait le point d’une situation qui, sans être totalement dramatique, a décidé le Conseil d’administration à “réduire la voilure” et à se séparer de Magalie Lacoste, qui gère la structure avec les bénévoles depuis 18 ans.