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Presse. Bon anniversaire au Figaro, qui fête ses 200 ans

Actualité. “Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur”. Le 15 janvier 1826 paraissait le premier numéro du Figaro, qui fête donc deux siècles d'existence, une longévité exceptionnelle qui en fait le plus vieux journal français encore en activité.

Presse. Bon anniversaire au Figaro, qui fête ses 200 ans
Le premier logo du Figaro en 1826.

Presse

Certes le Bulletin d'Espalion est l'un des plus vieux journaux de France paraissant encore, mais avec 12 ans de plus et une audience nationale, Le Figaro fait réellement office d'aîné.

Le quotidien que l'on connaît aujourd'hui a pourtant débuté hebdomadaire, et satirique qui plus est : son nom, inspiré du personnage populaire et impertinent de Beaumarchais, était un pied-de-nez à la censure de la Restauration de Charles X que Le Figaro contribua à faire chuter.

Ses fondateurs étaient un chansonnier, Maurice Alhoy, et un homme politique doublé d'un écrivain, Étienne Arago.

D'abord satirique et républicain, l'hebdomadaire passe dans des mains monarchistes, avant de devenir plus littéraire et parisien, revendiquant le fait d'être un “journal non politique”, et de changer de périodicité en 1866, pour devenir quotidien.

Les nombreuses vies que Le Figaro a connues sont liées au fil rouge des grandes plumes qui l'ont toujours accompagné, de Baudelaire à Hélène Carrère d'Encausse et Jean d'Ormesson en passant par Colette, Flaubert, Maupassant, Zola, Georges Sand, Mauriac, André Gide et tant d'autres... De même ses journalistes ont fourni le plus gros contingent de lauréats au prestigieux prix Albert-Londres.

Enfin, rappelons la devise du grand quotidien, “Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur”, tirée du Mariage de Figaro, de Beaumarchais (1781), en la replaçant ici dans son intégralité : «Que je voudrais bien tenir un de ces puissants de quatre jours, si légers sur le mal qu’ils ordonnent, quand une bonne disgrâce a cuvé son orgueil ! Je lui dirais… que les sottises imprimées n’ont d’importance qu’aux lieux où l’on en gêne le cours ; que, sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur ; et qu’il n’y a que les petits hommes qui redoutent les petits écrits.»

Bon anniversaire !

XP

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