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Artisanat. Quand le travail du cuir colle à la peau

Aveyron. Histoire de famille ou passion découverte par hasard, Jean-Vincent Laborde et Camille Cortesi, partagent un amour sincère pour le travail du cuir. Le premier à Entraygues, a pris la suite du père, grand-père et arrière-grand-père. La seconde s'est lancée en 2021 à Laissac. Rencontre. 

Artisanat. Quand le travail du cuir colle à la peau
À Entraygues comme à Laissac, les deux artisans travaillent le cuir.

Artisanat

Derrière ces deux ateliers, aux artisans et aux créations complètement différentes, se trouve, au final, une histoire de cheval. Tout a commencé par la sellerie-bourrellerie, l'art de fabriquer et de réparer les pièces composant l'équipement du cheval. 

«Habiller le cheval et l'humain»

Depuis cinq générations, la famille Laborde travaille le cuir. Au commencement point de sacs, mais du matériel équestre et agricole : «C'était une autre époque, avant le développement de l'automobile, la demande était très forte», explique Jean-Vincent Laborde.

L'arrivée de la “voiture” a finalement conduit la famille à ouvrir sa...

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