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La chronique champêtre de Jean-Paul Pelras. Tuyau bio

Les chroniques. La chronique champêtre de Jean-Paul Pelras

La chronique champêtre de Jean-Paul Pelras. Tuyau bio

La semaine dernière alors que je venais de “faire de l’essence” dans une station-service de sous-préfecture, l’embrayage ne fonctionnant plus, doucement mais sûrement, mon véhicule termina sa course contre un petit muret. L’autopsie pratiquée par le garagiste diagnostiqua un grignotage de plusieurs tuyaux allant du lave-glace à quelques colporteurs de fluides pétrolifères. C’est un rongeur qui, non content de trouver refuge entre la batterie et la boîte à vitesses, avait aiguisé ses ratiches sur la tuyauterie.

J’appris depuis que certains constructeurs avaient, pour des raisons écologiques évidentes, remplacé les modèles de gaines électriques fabriqués en matière plastique par quelques versions élaborées à base d’amidon de maïs ou de pommes de terre. De quoi satisfaire rats des villes et des champs, musaraignes et autres souriceaux attirés par les fragrances de ces cylindrées aromatisées au tubercule et à la céréale.

Résultats des courses, plus besoin d’aller à la jardinerie pour acheter son hamster, il suffit d’ouvrir le capot pour débusquer la bestiole de son choix dopée au lockheed et à l’huile de vidange. Une hécatombe mécanique qui oblige certains constructeurs à commercialiser un aérosol contenant un répulsif à rongeurs. De quoi remettre en question, vous en conviendrez, la vertu du tuyau bio.

Autre solution, balancer quelques boules de naphtaline sous le capot, adopter un greffier ou une poule, ressortir la 2 CV ou pioncer dans son garage en attendant l’arrivée du mulot.

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