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Société. Pouvoir d’achat, famille, voiture, retraite : tout ce qui va changer au 1er janvier

Actualité. SMIC revalorisé, nouvelles règles pour les automobilistes, congé de naissance inédit, ajustements sur les retraites et l’arrêt maladie… Le 1er janvier 2026 s’accompagne d’une série de mesures qui toucheront directement le quotidien des Français. Voici un tour d’horizon des principaux changements à connaître.

Société. Pouvoir d’achat, famille, voiture, retraite : tout ce qui va changer au 1er janvier
Le SMIC n'avait pas été augmenté en 2025. - anut21ng Stock - stock.adobe.com

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SMIC : une hausse limitée mais attendue

Comme chaque 1er janvier, le salaire minimum est revalorisé pour tenir compte de l’inflation. Au 1er janvier 2026, le SMIC brut horaire devrait passer d’environ 11,88 € à un peu plus de 12 €, soit une hausse proche de 1,2%.

Concrètement, cela porterait le SMIC mensuel brut à environ 1.820 à 1.830 euros pour un temps plein, contre un peu plus de 1.800 euros en 2025. En net, le gain est estimé de 15 à 20 euros par mois pour les salariés concernés. Près de deux millions de personnes sont rémunérées au niveau du SMIC en France.

Congé de naissance repoussé en juillet

C’est l’une des principales nouveautés sociales de 2026 : annoncé pour le 1er janvier, le congé de naissance indemnisé pour les parents d'enfants nés à compter de cette date a finalement été repoussé au mois de juillet, selon une annonce du 26 décembre.

Chaque parent pourra bénéficier d’un congé supplémentaire de un à deux mois, à prendre après la naissance, simultanément ou séparément. L’indemnisation serait alignée sur celle du congé maternité ou paternité, avec un plafond proche de 3.600 euros brut par mois, via la Sécurité sociale.

L’objectif est double : permettre aux parents de passer davantage de temps auprès de leur nouveau-né et favoriser un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie familiale, tout en incitant à un partage plus égalitaire du congé.

Retraites : pensions revalorisées et mesures pour les mères

Au 1er janvier 2026, les pensions de retraite de base seront revalorisées afin de compenser partiellement l’inflation. La hausse attendue est estimée à environ 0,8 à 1%, selon les projections économiques.

Pour un retraité percevant une pension de 1.200 euros par mois, cela représenterait une augmentation d’une dizaine d’euros mensuels.

Par ailleurs, de nouvelles dispositions améliorent la prise en compte des périodes liées à la maternité et à l’éducation des enfants, notamment pour les mères. Ces ajustements peuvent se traduire par un nombre de trimestres supplémentaires validés ou une meilleure pension à long terme, même si les effets restent variables selon les situations individuelles.

Automobile : plaques d’immatriculation et contrôle technique durci

Plusieurs changements vont aussi concerner directement les automobilistes. Le plus visible est l’arrivée de plaques d’immatriculation provisoires de couleur rose pour les véhicules circulant sous immatriculation temporaire (plaques WW ou W garage). Cette mesure vise à faciliter les contrôles routiers et à limiter les usages frauduleux de ces plaques, souvent utilisées au-delà de leur durée légale. Chaque année, plusieurs centaines de milliers de véhicules circulent sous ce régime provisoire.

Le contrôle technique connaît lui aussi un durcissement ciblé. Les véhicules équipés d’airbags défectueux, notamment ceux du fabricant Takata, font l’objet d’une attention particulière. Si un rappel constructeur a été notifié mais que la réparation n’a pas été effectuée, le contrôle technique pourra être refusé, entraînant une interdiction de circuler jusqu’à mise en conformité. En France, plusieurs millions de véhicules sont concernés par ces campagnes de rappel.

Arrêt maladie : un encadrement renforcé

Les règles entourant les arrêts maladie évoluent également en 2026. Le cadre d’indemnisation est progressivement durci, avec un objectif affiché de maîtrise des dépenses de la Sécurité sociale.

Certaines durées d’indemnisation sont plus strictement contrôlées et des ajustements portent sur le niveau de prise en charge des indemnités journalières, plafonnées à environ 50% du salaire brut, dans la limite du plafond de la Sécurité sociale.

Ce plafond, appelé PASS, va être relevé et atteindre 48.060 euros par an, contre 46.368 euros en 2025. Une évolution qui impacte à la fois les cotisations, les prestations sociales et les indemnités versées en cas d’arrêt de travail

EB

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